SÉMINAIRE 2013 : Entre champs et faubourgs, les quartiers pavillonnaires

un « gisement » de réserves foncières?

Jeudi 10 octobre 2013

Halle aux vivres, BROUAGE

 

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Objectifs : La Commission départementale de la consommation de l’espace agricole de Charente-Maritime a formulé des avis défavorables sur des projets de plans locaux d’urbanisme (PLU) au motif qu’ils étaient trop « consommateurs » de terrains agricoles.
Faisant suite à de nombreuses années de tolérance des pouvoirs publics, cette sévérité inattendue de la CDCEA n’est pourtant que la mise en conformité des PLU avec les préconisations du code de l’urbanisme dont l’article L121-1 prescrit « une utilisation économe et équilibrée des espaces naturels, urbains, péri-urbains et ruraux ».
Comment éviter à l’avenir le rejet des plans d’urbanisme pour ce motif ?
La rencontre se propose de faire connaître, parmi les solutions pour une ville plus « compacte », celles des communes qui ont recréé une offre foncière au sein du tissu urbain existant en intervenant dans certaines zones dites « pavillonnaires ».

Cette politique permet un accueil de population sans consommation de nouveaux espaces et, souvent, sans renforcement des réseaux existants à la charge de la collectivité. Elle peut être qualifiée de « douce » dans la mesure où elle se conçoit avec les habitants et n’induit pas de transformation radicale du tissu urbain ni de changement de destination des quartiers.
La densification progressive du tissu pavillonnaire existant est obtenue par des divisions parcellaires et des constructions successives dans les «dents creuses».
Reste posée la question de la forme urbaine qu’elle induit ; Et donc de la nécessaire exigence de qualité dans la mise en œuvre qu’elle implique.