ÉTUDE : Les villas du balnéaire en Charente-Maritime de 1945 à 1980

Visuel : Photo Destination Royan Atlantique – M. Chaigneau

Le CAUE 17 vient de confier à Gilles Ragot, historien de l’architecture, une étude sur cinq ans consacrée aux villas du balnéaire en Charente-Maritime entre la fin de la seconde guerre mondiale et le début des années 80.

La connaissance et la mise en valeur du patrimoine architectural et urbain du XXe siècle est un des enjeux pour le territoire de la Charente-Maritime. Ce patrimoine est très exposé et il est important de mieux le connaître afin de mener des actions de sensibilisation et de diffusion.

En 2010, le CAUE engageait une étude de repérage du patrimoine du XXe siècle de la Charente-Maritime, en partenariat avec la DRAC Poitou-Charentes. Confiée à Virginie Segonne-Debord, architecte du patrimoine, l’étude avait pour objectif de mesurer l’importance de ce patrimoine à partir d’un échantillon géographique de la Charente-Maritime. En 2015, la DRAC Poitou-Charentes confie à Gilles Ragot une mission de repérage sur la production architecturale la plus significative sur la période 1900-2000 sur l’ensemble du territoire de l’ancienne région Poitou-Charentes, hors agglomérations.

Parmi les thèmes émergeant de ces études, apparaît la villa balnéaire, sans pour autant qu’elle fasse l’objet d’une étude spécifique. Pourtant, la question du logement, collectif et individuel, se situe au cœur des enjeux et de l’expérimentation qui animent les architectes du XXe siècle. Mais alors que les études sur l’habitat collectif, notamment les grands ensembles, sont nombreuses, l’habitat individuel reste encore peu étudié alors que 66% des français vivent dans des maisons et plébiscite ce type de logement.

Sur le littoral de la Charente Maritime, de l’anse de l’Aiguillon à l’estuaire de la Gironde, l’architecture balnéaire a pris majoritairement la forme d’une architecture de maisons individuelles qui constitue aujourd’hui un patrimoine majeur. Résidence principale ou résidence secondaire, la maison se fait volontiers le reflet de l’évolution des modes de vie, ce qui induit des plans, formes et espaces innovants. Cette étude d’ensemble permettra de mieux connaître cette production sur un plan typologique, historique et patrimonial, et permettra un développement de ce littoral en accord avec son histoire et son identité.

Le 3 février dernier, lors d’une conférence inaugurale à ce programme de recherche, Gilles Ragot a proposé un état de la connaissance sur ce sujet ainsi que les enjeux de cette recherche. En fin d’année 2017, il proposera une seconde conférence visant à présenter les premiers résultats de ses travaux.


Gilles Ragot souhaite associer les habitants de la côte charentaise à cette étude. Une adresse mail vient d’être créée à cet effet : ragot.villasbalneaire17@gmail.com. Elle peut être utilisée pour tout signalement (photo et description) d’une villa balnéaire construite ente les années 45 et 80.

CONFÉRENCES : Gilles RAGOT – Les villas du balnéaire en Charente-Maritime, 1945-1980

Vendredi 3 février 2017 à 18h30 – Salle Jean Gabin, Royan

Dans le cadre du cycle de conférences d’histoire de l’art et d’architecture de la Ville de Royan, service Culture et Patrimoine.

Vendredi 31 mars à 18h30 – Salle de l’Oratoire, La Rochelle

Dans le cadre du Mois de l’architecture et du cadre de vie en Charente-Maritime

Conférences de Gilles Ragot, 
historien de l’architecture, professeur à l’université Bordeaux Montaigne

 

Le Conseil d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement (C.A.U.E) de Charente Maritime vient de confier à Gilles Ragot, Historien de l’Architecture, une étude pluri annuelle consacrée aux villas du balnéaire en Charente maritime entre la fin de la seconde guerre mondiale et les débuts de la contestation post-moderne. Au cours de cette conférence inaugurale à ce programme de recherche, Gilles Ragot a proposé un état de la connaissance sur ce sujet ainsi que les enjeux de cette recherche. En fin d’année 2017, il proposera une seconde conférence visant à présenter les premiers résultats de ses travaux.

Gilles Ragot souhaite associer les habitants de la côte charentaise à cette étude. Une adresse mail vient d’être créée à cet effet : ragot.villasbalneaire17@gmail.com. Elle peut être utilisée pour tout signalement (photo et description) d’une villa balnéaire construite ente les années 45 et 80.

 

Gilles Ragot, historien de l’architecture – Michel Gallice, directeur du CAUE 17 – Anna-Maria Spano, Ville de La Rochelle, adjointe chargée du commerce et des marchés.

 

 

 

Les CAUE fêtent les 40 ans de la loi sur l’architecture

BON ANNIVERSAIRE!

En 1907, au Danemark, des architectes, pour corriger la mauvaise qualité des constructions nées d’un exode rural massif vers les centres urbains, se sont regroupés pour organiser une assistance architecturale gratuite et ouverte à tous. En France, c’est dans les années 1960 et 1970 que les débats de société ont commencé à se focaliser sur la banalisation des constructions et du cadre de vie. L’époque des grands ensembles puis des zones pavillonnaires laissait craindre déjà une France « moche ».

Il y a quarante ans, le 3 janvier 1977, la loi sur l’architecture était adoptée. Issue de longs et passionnants débats parlementaires, et portée par des figures comme Michel d’Ornano, Miche Guy ou Françoise Giroud, cette loi apporte alors des changements majeurs en faveur de la qualité architecturale. Elle encourage le recours à des professionnels et donne une plus grande portée à la responsabilité de l’acte de construire. Cette loi crée aussi et surtout une structure unique en son genre : le CAUE qui, à l’échelon du département, assure une mission de service public au bénéfice des candidats à la construction, aux élus et techniciens des collectivités territoriales, aux services de l’État ou aux acteurs de la culture et de l’éducation.

En cette date anniversaire particulière, le réseau des CAUE célèbre avec une certaine émotion et un vrai enthousiasme les 40 ans de la loi sur l’architecture.

EXPRESS’AUE
LA LETTRE D’INFORMATION DE LA FNCAUE
# 111 – 5 janvier 2017

 

Fédération Nationale des CAUE

En savoir plus sur la loi

L’aventure des CAUE, de 1977 à 2017

SÉMINAIRE 2016 : Centres bourgs, se résigner ou lutter?

Se réapproprier des démarches globales pour enrayer la devitalisation

Jeudi 13 octobre 2016

Halle aux Vivres, BROUAGE

Visuel : Gémozac – Bernard-ECAV

 

Télécharger le programme du séminaire en pdf

> Télécharger les actes du séminaire

 

Le jeudi 13 octobre dernier, plus de 120 personnes étaient rassemblées à Brouage pour aborder la lutte contre la dévitalisation des centres bourgs lors du séminaire annuel du CAUE 17.

Une école qui ferme, un commerce qui disparaît, ont un impact d’autant plus fort sur la vie d’une ville qu’elle est petite ou moyenne. Les pouvoirs publics ont pris conscience de la nécessité d’accompagner les communes soucieuses d’intervenir sur leurs centres bourgs par des aides telles  que le FISAC ou les Fonds de revitalisation des Conseils départementaux. Mais encore faut-il mettre en cohérence les politiques d’aménagement par référence à un projet d’ensemble.

Mais comment procéder ? Comment identifier les processus de dévitalisation des bourgs et anticiper ? Comment repérer les leviers sur lesquels agir pour renforcer l’attractivité, la qualité urbaine ? Comment s’inspirer d’initiatives locales pour réinvestir les bâtiments et les espaces ? Comment mettre en place les accompagnements appropriés ?

La matinée a été consacrée aux interventions de Valérie Jousseaume, Maître de conférence à l’institut de géographie et d’aménagement régional de l’Université de Nantes, sur la nouvelle attractivité de la campagne, puis de Stéphane Chevrier, sociologue membre de la Mission d’étude sur l’attractivité des centre bourgs, sur la lecture et la perception des centres bourgs. L’après-midi a permis la présentation de deux cas concrets : l’expérience BRUDED, réseau d’échanges regroupant 130 collectivités de Bretagne (www.bruded.org), et la démarche de programmation urbaine sur la commune de Gémozac, en Charente-Maritime. Enfin, Patrick Chotteau, Architecte-urbaniste en chef de l’État, secrétaire général adjoint de la Mission Interministérielle pour la Qualité des Constructions Publiques (MIQCP) s’est exprimé sur la démarche de programmation urbaine.

À partir de ces analyses et témoignages, l’Association des Maires de la Charente- Maritime, le Centre national de la fonction publique territoriale, la MIQCP, et le CAUE 17 ont ainsi proposé ce séminaire afin d’aider les collectivités à mettre en place les moyens et méthodes pour conduire leur projet urbain dans une démarche de « programmation » maîtrisée. Lutter contre la désertification des centres bourgs, c’est trouver de nouveaux usages pour des bâtiments existants, repenser les espaces publics, choisir des opérations, leur localisation, leur traitement. Ce qui requiert un accompagnement de la collectivité maître d’ouvrage pour passer d’une stratégie d’équipement à une démarche de « programmation urbaine ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les 3 et 4 juin 2016, les architectes ouvrent leurs portes

Pour la troisième année consécutive, les architectes ouvriront simultanément les portes de leurs agences au grand public en France métropolitaine et dans les départements d’Outre-mer les vendredi 3 et samedi 4 juin 2016.

Pour tout savoir sur la manifestation, consultez le site :
www.portesouvertes.architectes.org

Des rencontres inattendues et un accueil personnalisé attendent amateurs d’architecture, partenaires des architectes, néophytes, sur l’ensemble du territoire. Autant de lieux que de personnalités, de tailles d’agences, de modes de fonctionnement et de types de projets ; du projet mini à la réalisation maxi : chaque architecte a carte blanche pour inventer et organiser son/ses événements, dans son agence et hors-les-murs, seul ou à plusieurs.

Les journées « les architectes ouvrent leurs portes » sont avant tout l’occasion pour le grand public, du simple curieux au plus éclairé, de découvrir ou redécouvrir toute la diversité du métier d’architecte. Elles sont aussi l’opportunité pour l’architecte qui se mobilise, d’aller à la rencontre du public pour faire connaître ses compétences, montrer son savoir-faire, ses références, partager ses expériences avec l’ensemble des partenaires de l’acte de bâtir.

Soutenu par le Ministère de la Culture et de la Communication, financé et coordonné par le Conseil national, porté par les Conseils régionaux de l’Ordre des architectes, et mené en partenariat avec la Caisse des Dépôts et Consignations, la Mutuelle des Architectes Français, les Maisons de l’architecture et Maison à part, l’événement « les architectes ouvrent leurs portes » vise à illustrer l’inventivité de l’architecture du quotidien et à la faire partager par le plus grand nombre.

 

 

 

EXPOSITION : La Maison des Super-héros

Du 2 juillet au 28 août 2016

Espace Champlain, Brouage

En accès libre, tous les jours, de 14h à 19h

Vernissage le mardi 5 juillet à 18h00
Visites guidées le mardi et le jeudi à 16h15

 

Télécharger le carton d’invitation au vernissage

Télécharger le communiqué de presse

Télécharger le dossier de presse

 

Après «le siège contemporain dans la Bande-dessinée» en 2014 et «Mangapolis» en 2015, le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement de la Charente-Maritime vous présente cet été, à Brouage, l’exposition «La Maison des Super-héros».

Avec « Tarzan » et la « femme fatale », le « super-héros » est l’un trois grands mythes fondés au XXème siècle. Il apparaît à l’orée des années 30, à l’évidence en réaction à l’époque. Ce que dénonce alors Superman, premier né et archétype, c’est le rapport à la modernité. La crise de 1929 a effondré la foi dans l’expansion perpétuelle. Le progrès ne sauvera personne. Face à cette apocalypse économique sans précédent, il faut un messie d’un genre nouveau. Parmi les miracles avortés du XXème siècle que Superman se doit de surmonter immédiatement, il y a le train et sa rapidité, les balles de révolver de la criminalité, et bien sûr les gratte-ciels, qu’il enjambe d’un bond. Dès lors, modernité, ville et super-héros, sont intrinsèquement liés. Une relation qui murit tout au long du XXème siècle pour épouser les problématiques de chaque époques. A travers cette exposition, il devient possible d’expliquer en quoi la bande dessinée américaine et son Hérault se sont faits le miroir critique de nos cités au XXème siècle.

L’exposition se divise en trois grands chapitres : la ville, les repères et les autres villes. La première partie évoque le plan tramé des villes américaines, les nouveaux super vengeurs à venir s’installent au coeur de mégapoles délirantes, symbole d’une modernité rayonnante, menacée ou menaçante. Dans la deuxième partie, les super-héros fondent un foyer à leur image, c’est à dire un super foyer. La troisième partie présente la ville de manière plus libre et dynamique. Depuis le 11 septembre, le rapport entre la ville, les gratte-ciel et les super-héros s’est encore renforcé. La destruction du foyer est plus que jamais la principale menace qui pèse sur le monde.

Coproduite par la Maison de l’architecture et de la ville Nord-Pas de Calais, la Maison de l’architecture Poitou-Charentes et la Maison de l’architecture de Haute-Normandie, en partenariat avec la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l’image d’Angoulême, cette exposition se compose de nombreuses illustrations issues de la bande dessinée américaine, de maquettes et esquisses…

Affiche A4

 

La forteresse de la solitude - 2006

La forteresse de la solitude selon Alex Ross – 2006 extrait de Justice n°7 par Alex Ross et Jim Kruger ©DC Comics

Batman Guerre au Crime - 1999

Extrait de Batman Guerre au Crime par Alex Ross – 1999 in catalogue Alex Ross Mythology édité par Urban Comics en 2014 ©DC Comics

AVRIL 2016 : Le mois de l’architecture et du cadre de vie

> Visites > Projections > Ateliers pédagogiques > Conférences > Balades architecturales > Rencontres-débats > Expositions…

Les expositions, les visites, les conférences, les ateliers pédagogiques organisés à l’occasion de ce mois printanier vous permettront de mieux connaître, de comprendre, d’échanger et de partager une perspective commune : celle de nous doter d’un espace de vie de qualité et respectueux de notre avenir. Exposer, révéler, débattre du cadre de vie qui nous est laissé, comme de l’avenir de nos territoires urbains et ruraux constitue aujourd’hui un enjeu central pour tous.

Télécharger le programme

Dépliant réalisé par le CAUE 17 avec l’ensemble des partenaires de l’opération :

  • Communauté de Communes de l’Ile de Ré, Service de l’Architecture et du Patrimoine
  • Ville de La Rochelle, Direction de la Culture et du Patrimoine
  • Ville de Rochefort, Service du Patrimoine
  • Ville de Royan, Service Culture et Patrimoine
  • Atelier du Patrimoine de Saintonge
  • Association Architectes 17
  • Association Artichem

Mois de l'achi 1

Mois de l'archi 2

CONFÉRENCE : Gilles RAGOT – L’architecture du XXe siècle en Poitou-Charentes

Mardi 08 mars 2016 à 19h

École d’Architecture de Paris-Belleville

Conférence de Gilles Ragot, historien de l’architecture, professeur à l’université Bordeaux Montaigne

Invitation Belleville_03.0-2

EXPOSITION : REGARDS à l’École d’Architecture de Paris-Belleville

REGRDS, L’architecture du XXe siècle en Charente

et en Charente-Maritime – Photographies de Julia Hasse

Du 17 février au 18 mars 2016

Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville

Exposition produite par les CAUE 16 et 17

Conférence inaugurale de Gille Ragot
Mardi 8 mars 2016 à partir de 19h

 

Affiche Belleville_03

Invitation Belleville_03.0-2

IMG_8826

IMG_8827

EXPOSITION : MANGAPOLIS, la ville japonaise dans le Manga

Du 4 juillet au 30 août 2015

Espace Champlain, Brouage

En accès libre, tous les jours, de 14h à 19h

Vernissage le jeudi 2 juillet à 18h30
Visites guidées le mardi et le jeudi à 16h (sauf 14 juillet et 11 août)

 

> Télécharger le communiqué de presse

> Télécharger le dossier de presse

 

Après « le siège contemporain dans la Bande-dessinée » en 2014, le Conseil d’architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement de la Charente-Maritime (CAUE 17) vous présente cet été, à Brouage, l’exposition Mangapolis, la ville japonaise contemporaine dans le manga.

En 1990, les éditions Glénat publiaient en France les premières pages d’Akira de Katsuhiro Otomo, laissant alors entrevoir la richesse de la bande dessinée japonaise. Vingt ans plus tard, celle-ci s’est durablement installée sur le marché français, réunissant ses fans autour d’une « culture manga » largement empreinte de fascination pour le Japon.

Alors que Tintin est installé à Moulinsart ou Spirou à Champignac, c’est souvent dans un Tôkyô plus vrai que nature que les héros japonais vivent leurs aventures, la ville jouant le rôle d’ancrage dans le réel, tant géographique que temporel. En filigrane, les mangas dressent ainsi une cartographie détaillée de l’urbanisme de l’archipel nippon, pour une véritable invitation au voyage.

Un univers à découvrir dans l’exposition Mangapolis : la ville japonaise contemporaine dans le manga dont l’étonnante scénographie reprend la référence à l’échafaudage en bambou, matériau fascinant pour sa légèreté, sa souplesse et sa robustesse. A travers une sélection d’environ 200 planches tirées des œuvres de 40 auteurs, l’exposition dresse le portrait de la ville japonaise, souvent personnage à part entière dans le manga, et invite le visiteur au voyage et à la découverte.

 

L’exposition s’organise autour de 6 thèmes, largement illustrés :

  • Anatomie de la rue japonaise : une introduction/initiation aux spécificités du paysage urbain japonais.
  • Topographie fantasmée : l’illustration de l’importance symbolique des lieux iconiques de Tokyo.
  • La ville comme personnage : regards d’auteurs, un focus sur le rôle de la ville et son utilisation dans l’œuvre de six manga-ka.
  • Chaos urbain : scènes de destruction, visions de destruction de la ville, à la lumière des catastrophes naturelles qui touchent régulièrement le Japon.
  • Lueurs d’orient : de nombreux auteurs de bande dessinée ont ressenti le besoin, au retour d’un voyage au Japon, de partager leur expérience et de jouer les Marco Polo modernes.

 

L’exposition-événement Mangapolis a été conçue par la Maison de l’Architecture Poitou-Charentes, la Maison de l’Architecture et de la Ville Nord-Pas-de-Calais et la Cité Internationale de la Bande-Dessinée et de l’Image d’Angoulême.

 

mangapolis brouage FINAL

 

expo7

expo9

expo13

expo34

expo36