SÉMINAIRE 2017 : Bourgs et quartiers en transition

La nécessaire adaptation au changement climatique

Jeudi 12 octobre 2017

Halle aux Vivres, BROUAGE

 

Les énergies renouvelables sont des « gisements » disponibles. Couvrir les toits ou les parkings de panneaux solaires, faire du petit hydraulique dans certaines rivières, c’est exploiter localement les sources d’énergie des activités humaines (comme la méthanisation de déchets).
Mais les projets de type « grand éolien » ou parcs photovoltaïques, conduits selon un mode centralisé, suscitent des critiques violentes en raison notamment des impacts sur l’environnement et les paysages. L’expérience montre que la maîtrise du processus de décision par les collectivités permet une insertion harmonieuse et une meilleure acceptabilité des initiatives privées ou publiques.

  • Comment inscrire la transition énergétique dans les politiques publiques locales et les projets d’aménagement ?
  • Comment adapter le parc immobilier existant et particulièrement celui qui est protégé à la transition énergétique ?
  • Comment faire partager par les habitants cette transformation ?

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Participation au séminaire (déjeuner inclus) : 75€
Règlement par chèque bancaire ou mandat administratif,
à réception de la facture, qui sera envoyée après le séminaire.
Inscription en ligne uniquement avant le 30 septembre.

SÉMINAIRE 2016 : Centres bourgs, se résigner ou lutter?

Se réapproprier des démarches globales pour enrayer la devitalisation

Jeudi 13 octobre 2016

Halle aux Vivres, BROUAGE

Visuel : Gémozac – Bernard-ECAV

 

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Le jeudi 13 octobre dernier, plus de 120 personnes étaient rassemblées à Brouage pour aborder la lutte contre la dévitalisation des centres bourgs lors du séminaire annuel du CAUE 17.

Une école qui ferme, un commerce qui disparaît, ont un impact d’autant plus fort sur la vie d’une ville qu’elle est petite ou moyenne. Les pouvoirs publics ont pris conscience de la nécessité d’accompagner les communes soucieuses d’intervenir sur leurs centres bourgs par des aides telles  que le FISAC ou les Fonds de revitalisation des Conseils départementaux. Mais encore faut-il mettre en cohérence les politiques d’aménagement par référence à un projet d’ensemble.

Mais comment procéder ? Comment identifier les processus de dévitalisation des bourgs et anticiper ? Comment repérer les leviers sur lesquels agir pour renforcer l’attractivité, la qualité urbaine ? Comment s’inspirer d’initiatives locales pour réinvestir les bâtiments et les espaces ? Comment mettre en place les accompagnements appropriés ?

La matinée a été consacrée aux interventions de Valérie Jousseaume, Maître de conférence à l’institut de géographie et d’aménagement régional de l’Université de Nantes, sur la nouvelle attractivité de la campagne, puis de Stéphane Chevrier, sociologue membre de la Mission d’étude sur l’attractivité des centre bourgs, sur la lecture et la perception des centres bourgs. L’après-midi a permis la présentation de deux cas concrets : l’expérience BRUDED, réseau d’échanges regroupant 130 collectivités de Bretagne (www.bruded.org), et la démarche de programmation urbaine sur la commune de Gémozac, en Charente-Maritime. Enfin, Patrick Chotteau, Architecte-urbaniste en chef de l’État, secrétaire général adjoint de la Mission Interministérielle pour la Qualité des Constructions Publiques (MIQCP) s’est exprimé sur la démarche de programmation urbaine.

À partir de ces analyses et témoignages, l’Association des Maires de la Charente- Maritime, le Centre national de la fonction publique territoriale, la MIQCP, et le CAUE 17 ont ainsi proposé ce séminaire afin d’aider les collectivités à mettre en place les moyens et méthodes pour conduire leur projet urbain dans une démarche de « programmation » maîtrisée. Lutter contre la désertification des centres bourgs, c’est trouver de nouveaux usages pour des bâtiments existants, repenser les espaces publics, choisir des opérations, leur localisation, leur traitement. Ce qui requiert un accompagnement de la collectivité maître d’ouvrage pour passer d’une stratégie d’équipement à une démarche de « programmation urbaine ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SÉMINAIRE 2014 : A l’orée des villes, l’activité mise en zone

Leur banalisation est-elle inéluctable?

Jeudi 16 octobre 2014

Halle aux Vivres, BROUAGE

Visuel : Périgny – photo Frédéric LE LAN / Communauté d’Agglomération de La Rochelle

 

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Objectifs : Élaborés au niveau des intercommunalités, rares sont les projets de zones d’activités dont la conception bénéficie d’autant d’attention que les parties du territoire, affectées à l’habitat ou aux grands équipements pour être considérées comme de véritable quartier de la ville. Consacrés au travail humain et souvent placés en entrée des villes, ces espaces devraient être le reflet des dynamiques locales et la « vitrine » de leur cadre de vie, alors qu’ils présentent souvent un aspect peu attractif.

Comment faire en sorte qu’à l’avenir les zones d’activité résultent davantage d’une pensée exigeante en termes d’aménagement, de services communs et d’aspect ? Et, le cas échéant, comment en assurer la continuité et le suivi dans le temps ainsi que la qualité architecturale et paysagère ?

Les exemples existent où la conception et la mise en oeuvre d’une zone d’activités résultent d’un véritable « projet », traduisant une vision et une volonté d’organisation du territoire.

La priorité, légitimement donnée à l’accueil d’entreprises créatrices d’emplois, ne contraint pas forcément à «vendre à la découpe » des espaces au fur et à mesure des demandes, en opérant les ajustements fonciers tant bien que mal. Il est possible d’assurer l’évolution d’une zone d’activités avec la souplesse nécessaire, dans le respect d’orientations qui ne font pas obstacle à l’accueil et au développement des entreprises. Encore faut-il s’en donner les moyens.

La qualité d’une zone d’activité en termes d’architecture et de paysage constitue une plus-value pour la collectivité comme pour les entreprises qu’elle accueille.

Le Centre national de la fonction publique territoriale, l’Association des Maires de Charente-Maritime et le CAUE 17 proposent ce séminaire de réflexion afin d’aider chaque collectivité à identifier les conditions à mettre en place pour que la conception et la gestion des espaces d’accueil des activités humaines soient davantage inspirées par la « culture du projet ».

 

seminaire Brouage 2014  Michel Gallice, Directeur du CAUE de la Charente-Maritime,
et Vincent Degrotte, Directeur du CAUE de Loire-Atlantique

seminaire Brouage 2014  Joël Parpaillon, Conseiller Communautaire du Pays de Pouzauges
François Ferron, Directeur du pôle Aménagement et Patrimoine de la CdA de La Rochelle
Alexandre Derive, Chef d’entreprise, Président du Club d’entreprises de Périgny

seminaire Brouage 2014

 

 

 

SÉMINAIRE 2013 : Entre champs et faubourgs, les quartiers pavillonnaires

un « gisement » de réserves foncières?

Jeudi 10 octobre 2013

Halle aux vivres, BROUAGE

 

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Objectifs : La Commission départementale de la consommation de l’espace agricole de Charente-Maritime a formulé des avis défavorables sur des projets de plans locaux d’urbanisme (PLU) au motif qu’ils étaient trop « consommateurs » de terrains agricoles.
Faisant suite à de nombreuses années de tolérance des pouvoirs publics, cette sévérité inattendue de la CDCEA n’est pourtant que la mise en conformité des PLU avec les préconisations du code de l’urbanisme dont l’article L121-1 prescrit « une utilisation économe et équilibrée des espaces naturels, urbains, péri-urbains et ruraux ».
Comment éviter à l’avenir le rejet des plans d’urbanisme pour ce motif ?
La rencontre se propose de faire connaître, parmi les solutions pour une ville plus « compacte », celles des communes qui ont recréé une offre foncière au sein du tissu urbain existant en intervenant dans certaines zones dites « pavillonnaires ».

Cette politique permet un accueil de population sans consommation de nouveaux espaces et, souvent, sans renforcement des réseaux existants à la charge de la collectivité. Elle peut être qualifiée de « douce » dans la mesure où elle se conçoit avec les habitants et n’induit pas de transformation radicale du tissu urbain ni de changement de destination des quartiers.
La densification progressive du tissu pavillonnaire existant est obtenue par des divisions parcellaires et des constructions successives dans les «dents creuses».
Reste posée la question de la forme urbaine qu’elle induit ; Et donc de la nécessaire exigence de qualité dans la mise en œuvre qu’elle implique.

 

 

 

SÉMINAIRE : Les agricultures dans et pour la ville

Le paysage comme point de départ

16 mai 2013

EIGSI, La Rochelle

 

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> Un événement national relayé à l’échelle locale

Du 13 au 18 mai 2013, chaque CAUE de France organise son propre projet de sensibilisation et d’actions autour du thème « Agricultures et Paysages ». Dans ce cadre, le CAUE 17 a souhaité s’associer à cette initiative par l‘organisation d’une journée de rencontre autour des différents projets en Charente-Maritime et ailleurs.

> Les agricultures dans et pour la ville

L’agriculture est un thème dont s’emparent de plus en plus d’institutions et d’acteurs de la société civile liés à l’urbanisme pour de multiples raisons : sécurité alimentaire, santé publique, voracité urbaine, demandes agricoles, crise économique, attente sociétale de nature… Ces revendications s’entremêlent et s’illustrent à différentes échelles : de l’agriculture urbaine à l’agriculture « péri-urbaine ».

Ces exemples cherchent souvent à reconstituer une histoire commune entre Agriculture et Ville. Le fait que ces deux entités semblent aujourd’hui s’interpeller est symptomatique de leurs difficultés réciproques à répondre aux demandes parfois inattendues de leurs habitants : une agriculture inventée en ville pour les citadins et une ville distante et disponible pour l’agriculteur ?

Cette diversité d’approches nous pose question : l’agriculture est-elle véritablement à l’échelle de la ville que nous avons inventée ? La complexité des systèmes qui caractérisent un monde urbanisé ne nécessite-t-elle pas de réinterroger l’échelle des enjeux ? Il sera donc question d’échanger sur ce rapport entre urbain et agriculture, et de rechercher des processus de cohabitation, voire de réconciliation, dans des échelles hétérogènes.

Cette journée tentera d’évaluer les différentes approches liées au projet agricole urbain ou agriurbain. Par quelles entrées peut-on percevoir l’agriculture dans le projet d’urbanisme et plus largement de territoire ?

Comment le paysage peut-il harmoniser une démarche, transformer les contraintes et faire consensus vis-à-vis de l’ensemble des acteurs du territoire ?

Comment recoudre deux mondes qui s’opposent, agriculteurs et citadins, en créant une meilleure interaction entre aménagement urbain et production rurale ?

Il sera important lors de cette journée d’illustrer un état des lieux des visions respectives des nombreux acteurs du territoire et de voir comment, dans la réalisation d’un projet reconnu à l’échelle européenne notamment, certains leviers ont permis de co-construire un projet agricole urbain qui s’insère dans un système de services réciproquement rendus.

 

 

SÉMINAIRE 2012 : Les franges urbaines

Comment traiter ces espaces de transition entre la ville et la campagne ?

jeudi 11octobre 2012

Halle aux Vivres, BROUAGE

 

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Objectifs : Les politiques publiques en matière d’urbanisme et d’aménagement ont longtemps considéré que l’étalement urbain était une conséquence inéluctable de l’évolution des sociétés. La recherche de nouvelles formes de développement, plus respectueuses des territoires agricoles et naturels, conduit à s’interroger sur le traitement des espaces de transition entre le bâti et le non bâti qui deviennent les nouvelles «frontières» de la ville.

La rencontre se propose de fournir quelques réponses à ces questions : Quels sont les outils et les procédures disponibles pour une meilleure maîtrise de ce développement, intégrant la protection de l’agriculture et la valorisation des paysages comme composantes essentielles des nouvelles politiques ? Quelles expériences seraient transposables ?

 

SÉMINAIRE 2011 : L’enjeu de l’anticipation foncière

Qualité urbaine et politique du logement

11 octobre 2011

Halle aux vivres, BROUAGE

 

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Objectifs : Situer les enjeux fonciers et immobiliers des politiques publiques dans les champs de l’urbanisme de l’aménagement et du logement. Mieux connaître les outils disponibles et les procédures et en évaluer les coûts. Rencontrer les partenaires des collectivités territoriales pouvant aider à agir sur les marchés fonciers au service d’une qualité sociale et urbaine intégrant les exigences du développement durable dans l’aménagement du territoire.

Public : Maires et adjoints des communes du département, directeurs généraux et cadres des collectivités territoriales et des inter-communalités en charge de l’urbanisme, directeurs et chargés d’opération des Offices et S.A d’HLM, des S.E.M et bureaux d’études, professionnels de l’urbanisme et de l’aménagement, conseillers des CAUE.

L’insuffisante mobilisation des terrains et la flambée des prix du foncier « apparaissent comme des données majeures de l’actuelle crise du logement ». C’est en ces termes que la Commission des affaires économiques du Sénat posait la question foncière dans un rapport de 2005. Les études récentes conduites lors de l’élaboration des SCOT (Pays d’Aunis, Commmunauté d’agglomération de La Rochelle, Pays Rochefortais, Marennes-Oléron, …) comme les programmes locaux de l’habitat (PLH), montrent que la situation ne s’est pas améliorée. L’accès au foncier se situe de plus en plus hors des conditions économiques compatibles avec la solvabilité des ménages et des petites entreprises. L’absence de régulation par l’action publique conduit à des prix de terrain qui deviennent un facteur de discrimination sociale et un frein au développement.

Face à cette situation, il revient aux collectivités territoriales compétentes en matière d’urbanisme, d’aménagement et d’action foncière de s’interroger sur les moyens et méthodes pour mettre en place les politiques publiques qu’en général elles approuvent et préconisent dans leurs documents de planification.

 

Le C.N.F.P.T. antenne de Charente-Maritime, l’Association des maires de Charente-maritime et le CAUE 17 proposent cette première journée de formation et d’échanges afin d’aider chaque collectivité à se positionner en face de la question foncière, à en mesurer les enjeux et à mieux connaître les outils et les partenaires permettant de construire – seule ou dans un cadre intercommunal – une politique.